Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

martes, 24 de marzo de 2015

IL PLEUT SANS ARRÊT À SARAGOSSE


SAUTER DANS LES FLAQUES D'EAU... PLAISIRS D'ENFANTS?






À TOUS LES ENSEIGNANTS


 

 
Un gros MERCI à tous les enseignants
        qui nous partagent leur savoir quotidiennement.

Les connaissances que vous nous partagez
ont fait de nous des personnes équilibrées.
 
 
Quand on est enfant, on ignore qu'un enseignant
nous permet de découvrir quels sont nos talents. 
                            
Pour enseigner à des enfants,
cela prend un grand coeur aimant.

Et en tant qu'enseignant, vous nous transmettez
l'espoir de mille possibilités.
Pour tout ce que vous faites,
nous ne vous dirons jamais suffisamment:
 
 


À TOUS LES ENSEIGNANTS
 
 

 

lunes, 23 de marzo de 2015

CONVERSATION ENTRE COLBERT ET MAZARIN QUI "N'A PAS PRIS UNE RIDE" EN QUATRE SIÈCLES!!!





Extrait d’une conversation supposée entre Colbert et Mazarin sous le règne de LOUIS XIV (Roi de France de 1643 à 1715).
 
 
Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou.
 
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État… L’État, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
 
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables?
 
Mazarin : On en crée d’autres.
 
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
 
Mazarin : Oui, c’est impossible.

Colbert : Alors, les riches?
 
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
 
Colbert : Alors, comment fait-on?
 
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade)! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches. Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus!

Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable.
 
Extrait du "Diable Rouge". Pièce de théâtre contemporaine.
 
(C'est triste, mais il faut dire que nos gouvernants n’ont rien inventé. Même méthode que sous l’ancien régime!!!)
 





 
 

 
 
 

domingo, 22 de marzo de 2015

MOTS CACHÉS


Retrouvez les mots cachés: PRINTEMPS, SAISON, MARS, AVRIL, MAI, JUIN, CROCUS, JONQUILLES, NARCISSES, PRIMEVERES, BOURGEONS, GIBOULEES






LE MEILLEUR FOIE GRAS DU MONDE EST ESPAGNOL


Pas de cage ou de gavage,
les oies de la Patería de Sousa sont libres comme l'air.


Une petite PME espagnole produit le seul foie gras du monde à avoir un label bio. De Dubaï aux Etats-Unis, où la Maison Blanche en est cliente, on se l’arrache. Myeurop vous dévoile les secrets de ce producteur qui ne gave pas ses oies et chatouille la suprématie française.

Si l’on vous dit France et gastronomie, que vous vient donc à l’esprit? Vins, croissants, fromages, et … foie gras évidemment! La France en est le premier producteur mondial, et elle le vend partout. Cette suprématie culinaire tricolore est pourtant remise en cause: le meilleur foie gras bio n'est pas fabriqué dans Sud-Ouest de la France mais en Espagne, dans la région d’Estremadure, non loin de l’Andalousie !
Autre fait d'armes, la petite PME -elle emploie 14 personnes- est parvenue a glisser son foie gras dans le menu des élégants dîners de la Maison Blanche, puisque le président Obama est l’un de ses clients.
Eduardo Sousa, PDG de l’entreprise, minimise son succès: sa pateria n'a rien inventé, la famille produisait déjà des pâtés en 1812, année de fondation de La "Patería de Sousa". Des pâtés ibériques (issus des cochons noirs élevés aux glands), aux fines herbes, aux trois poivres, à l’orange et au Pedro Ximenez, et, bien entendu, son foie d’oie.
Si le goût et la qualité de sa production sont reconnus, c’est aussi sa manière d’élever les animaux qui a fait mouche: dans l’explotation d’Eduardo, près de la bourgade de Pallarés, pas de cages ni de gavage. 
Les oies, environ mille têtes, sont en liberté dans les champs. Elles se nourrissent, marchent, volent à leur rythme… Et intriguent! Unique, cette ferme attire en effet l’attention des producteurs français, intéressés par cette méthode d’élevage, comme celle des médias: Eduardo a reçu, entre autres, la visite de la chaine américaine CNN.

Evidement, les coûts de production n’ont rien à voir avec ceux d’une production industrielle. Pour obtenir un foie de 500 grammes, la Patería de Sousa a besoin d’un an d’efforts, quand l’élevage classique, avec gavage, obtient un foie d’environ 2 kilos en 15 jours…
L’environnement aussi, est bien différent. Les oiseaux s’ébattent en liberté, sur un terrain de jeu de 500 hectares. Ce temps et cette délicatesse ont un coût: plus de 70 euros les 150 grammes.
 
 
 
 
 
 
 

À Y RÉFLECHIR