Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

viernes, 25 de marzo de 2016

25 MARS: JOURNÉE MONDIALE DE LA PROCRASTINATION





La Journée mondiale de la procrastination, le 25 mars, est une occasion de se mettre en mode "pause" et de réfléchir à notre monde moderne et au rythme de vie effréné qu'il nous impose.

Procrastination, kesako ?

Comme Monsieur Jourdain, le personnage de Molière, qui, dans le Bourgeois gentilhomme, s'exprimait en prose depuis plus de quarante ans sans le savoir, nous procrastinons tous depuis la plus tendre enfance, sans savoir ce que cela signifie.
Levons le doute sans plus attendre : procrastiner, c'est tout simplement remettre à demain une action que l'on pourrait faire le jour même. Tout le contraire de ce que nous recommande le fameux proverbe : "ne remets pas à demain ce que tu peux faire aujourd'hui". Certains auteurs ont d'ailleurs pris un malin plaisir à détourner ce proverbe, comme Alphonse Allais ("Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain") ou Maurice Roche ("À quoi bon remettre à demain ce qu'on peut faire avec ses pieds") ou encore un anonyme bien inspiré : "Pourquoi faire aujourd'hui ce qu'un autre peut faire demain à ta place ?".

La procrastination, une vilaine habitude ?

On considère généralement la procrastination comme une très mauvaise habitude. Il est vrai que remettre toujours à plus tard des actions nécessaires bien que peu motivantes, comme par exemple d'aller chez le dentiste, de faire ses comptes ou encore de nettoyer sa maison, cela peut devenir maladif et poser de sérieux problèmes. Cependant, pour la plupart des gens le fait de procrastiner un peu, de temps en temps, est sans incidence sur le cours normal des choses. Cela leur permet même de gagner en qualité de vie. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il existe un nombre considérable de problèmes qui se règlent seuls lorsqu'on ne s'en occupe pas. Avez-vous remarqué par exemple que beaucoup de gens, et tout particulièrement les enfants, viennent solliciter votre aide avant même d'avoir essayé de régler leur problème par eux-mêmes ? En les laissant patienter un peu (pas trop longtemps quand même !), vous leur donnez l'occasion de découvrir comment se débrouiller seuls. Pendant ce temps, au lieu de vous épuiser inutilement, vous avez rechargé vos batteries pour les projets qui vous tiennent vraiment à coeur.
D'autre part, le fait de retarder une action a souvent une incidence minime. Pourquoi faudrait-il se laisser envahir par la culpabilité sous prétexte, par exemple, que l'on a laissé la poussière s'accumuler durant la semaine ? Cela ne nous donnera pas tellement plus de travail la semaine suivante lorsque nous ferons le ménage. Nous y gagnerons, en outre, l'agréable sensation d'avoir une bonne raison de retrousser ses manches.
Il arrive parfois même que le fait d'avoir pris du retard nous donne accès à des opportunités intéressantes. Des réservations de dernière minute qui finalement seront moins chères, des idées de rechange qui s'avèrent plus sympathiques que celles auxquelles on a renoncé faute de s'y être pris à temps...
 
Ma source: lemagfemmes.com 
 
 
 
 
 
 

Que faire le 25 mars ?

Le 25 mars, célébrez cette journée en reportant à demain tout ce qui vous embête ! Ça vous embêtera toujours autant demain, mais au moins le 25 mars aura été une belle journée. À l'inverse, ne remettez surtout pas au 26 mars le fait de vous détendre, de vous amuser, de dire à ceux que vous aimez que vous les aimez !
 
 
 
BISOUS
Conchita
 
 
 
 

miércoles, 23 de marzo de 2016

L'ALCOOL ET LES JEUNES AU VOLANT




En France, 23 jeunes sont tués sur la route chaque semaine, près de 1 250 par an. C'est ainsi la première cause de mortalité des 15-24 ans, sans compter les milliers de blessés graves. Or, l'alcool est en cause dans 30 % des accidents mortels de circulation. Le plus souvent, les conducteurs responsables de ces accidents sont des buveurs occasionnels.
Il suffit souvent d'une fête de famille, d'un pot ou d'une fête entre amis, chez soi ou dans un bar, d'une sortie en boîte…
L'alcool diminue les réflexes, la vigilance et la résistance à la fatigue. Il perturbe la vision, l'estimation des distances et provoque un allongement du temps de réaction. Son effet désinhibant amène à sous-évaluer les risques. On ne s'en rend pas compte quand on a bu, mais ces troubles commencent à apparaître dès le premier verre.
Le risque d'accident mortel  augmente très rapidement en fonction du taux d'alcool dans le sang : dès 0,5 g d’alcool/l de sang, le risque est multiplié par 2, puis par 10 à 0,8 g/l, par 35 avec 1,2 g/l, etc. Lorsque l'alcool est associé au cannabis, le risque d'accident mortel est multiplié par 15. En France, on est autorisé à conduire avec une alcoolémie inférieure à 0,5g/l de sang et en moyenne cette limite est atteinte dès 2 verres. Ce taux est le même que l'on conduise une voiture ou un deux-roues motorisé.
 
Ma source: tasanteenunclic.org
 
 
 

 
 
 
 
 

BONNES VACANCES !!!










POURQUOI MANGE-T-ON DU POPCORN AU CINÉMA?

 
Même si on peut opter pour une glace, un sachet de chips ou un paquet de bonbons - certains cinémas proposent même des tartines ou des pommes - la plupart des gens privilégient le popcorn quand ils vont au cinéma.
 
 
 
 
À l'origine, on trouvait ce maïs soufflé arrosé de beurre surtout au cirque et dans les foires. Bon marché et facile à fabriquer, le snack a gagné en popularité. L'invention de la machine à popcorn portable en Amérique (1885) a encore facilité la vente de ce snack.
Quelques vendeurs malins ont eu l'idée d'installer un stand à l'entrée des premières petites salles de cinéma Nickelodeon, mais lorsque les premiers véritables cinémas ont ouvert leurs portes dans les années vingt, on a interdit la consommation d'aliments et de boissons. Il est probable que les propriétaires tenaient à éviter les taches sur leurs fauteuils et tapis coûteux et flambant neufs. À l'époque, les cinémas ressemblaient davantage à un théâtre qu'à un cirque.
Dans les années trente, certains propriétaires ont accepté la vente de snacks et de boissons en dehors de la salle. On explique cet assouplissement par l'avènement des films parlants. Les industriels du cinéma s'imaginaient, en effet, que les sons produits par les gens qui mangent dérangeraient moins les spectateurs.
La Grande Dépression a également joué un rôle. Comme à l'époque le cinéma figurait parmi les passe-temps les moins chers, les gens pouvaient se permettre de débourser quelques centimes de plus pour un snack.
Les exploitants de cinémas prospéraient grâce à ces vendeurs tenus de leur payer une rétribution quotidienne pour ouvrir leur stand. Même si la crise économique a obligé certaines salles de cinéma à fermer, un grand nombre d'entre elles avaient compris les bénéfices qu'il y avait à tirer : elles ont baissé les prix des billets et aménagé des stands de popcorn dans les cinémas afin d'inciter les gens à ouvrir leur portefeuille.
Ainsi, l'usage s'est répandu dans les coeurs des spectateurs et sur les tapis des salles de cinéma - heureusement remplacés par des exemplaires meilleur marché. Aujourd'hui, les complexes de cinéma tirent toujours une très grande partie de leurs bénéfices de la vente de biens de consommation et particulièrement du popcorn, le snack cinéma "le moins cher". Le site français le Nouvel économiste estime même qu'il rapporte 250 fois la mise. Les cinémas peuvent donc faire 250 euros de bénéfices avec 1 euro de popcorn.
 
Ma source: levif.be