Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

viernes, 22 de septiembre de 2017

C'EST LA FIN DE L'ÉTÉ !!!



La fin de l’été

Un papillon s'est envolé
À l'autre bout du monde
Le soleil est bien fatigué
Le ciel devient tout sombre
 
Refrain :
C'est la fin de l'été
À l'année prochaine !
Au revoir monsieur l'été
Partez vous reposer
Près de l'eau, un joli ballon
Voudrait bien qu'on l'emmène
Loin de là, un petit garçon
 À beaucoup de peine

Refrain
 
Les fleurs ont perdu leurs parfums
Et les feuilles frissonnent
J'entends le vent siffler au loin
La chanson de l'automne

Refrain
 
Michel Agneray
 
 
 
 
 

BELLE EXPRESSION


 
 
"Être fleur bleue": être tendre, sensible et légèrement naïf (ve).
 
Dans le langage des fleurs, le bleu évoque une tendresse inavouée, discrète et idéale.
 
L'expression naît en 1811, de l'autre côté du Rhin, où un jeune écrivain du nom de Novalis ( en réalité Le baron Friedrich von Hardenberg, mort à 29 ans ) l'utilise pour la première fois dans son roman inachevé "Henri D'ofterdigen", où il raconte la légende d'un trouvère qui, parti à la recherche d'un idéal, découvre la fleur bleue, symbole de la Poésie. Les Allemands parlent d'ailleurs de «  la fleur bleue du Romantisme ".

En France l'expression "fleur bleue" a changé de sens, puisque elle est associée à une sentimentalité mêlée de naïveté et non plus à la poésie.
Être fleur bleue c'est donc être tendre, sensible, romanesque, rêveur(se) ...et quelque peu naïf (ve). 
 
 
 
 
 
 

jueves, 21 de septiembre de 2017

LE SÉNAT



 

Le Sénat est une assemblée représentative. C'est la deuxième « chambre » du Parlement français, la première étant l'Assemblée nationale. Pour désigner ce système de double représentation de la France et des Français, on parle de « bicamérisme ».
Les deux chambres du Parlement assument exactement les mêmes fonctions : examiner à fond les lois et les modifier, approfondir les grandes questions nationales et contrôler l'action du gouvernement. Mais à la différence de l'Assemblée nationale, le Sénat défend en plus les intérêts des communes, des départements et des régions, ce qu'on appelle les « collectivités territoriales ». L'Assemblée nationale, quant à elle, dispose du dernier mot sur le vote des lois. Cela veut dire que c'est elle qui décide au cas où le Sénat et l'Assemblée ne seraient pas d'accord.
Ainsi, pour résumer, les sénateurs représentent, enquêtent, délibèrent, légifèrent et contrôlent.

De quand date le bicamérisme?
 
De près de 140 ans ! Et même 218 ans si on considère que le premier Sénat date de 1795 – il s'appelait en réalité le « Conseil des Anciens ».
Le bicamérisme est un élément presque stable au sein de l'histoire, si mouvementée, de la France après la Révolution : à partir de son introduction en 1795, il n'a cessé d'être en vigueur que durant la très courte deuxième République (1848-1851) et pendant deux périodes de bouleversement (1871-1875 et 1944-1946) consécutives à des guerres.
Le véritable ancêtre du Sénat tel qu'on le connaît aujourd'hui, c'est le Sénat de la IIIe République. Créé en 1875, il comporte de nombreux points communs avec notre Sénat actuel : élection au suffrage universel indirect, fondée sur la représentation des collectivités locales, mandat de neuf ans (raccourci aujourd’hui à 6), renouvellement par tiers (par moitié aujourd’hui), pouvoirs législatifs…
 
 
Sénat. Palais du Luxembourg. Paris
 
 
 

LES MAUX PHYSIQUES ET LEUR SIGNIFICATION