Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

martes, 8 de agosto de 2017

J'ADORE MAFALDA


MAFALDA est une petite fille sensible, posant sans cesse des questions (aux autres et à elle même) qui vit préoccupée par les thèmes de la paix et des droits de l'homme. Elle est rebelle sans être pour autant anarchiste, adepte du nihilisme. Devenue grande, elle aimerait être traductrice dans  les Nations Unies: quand les ambassadeurs se disputeront, elle traduira tout le contraire, pour que la paix l'emporte. Ses commentaires et pensées sont le miroir des inquiétudes sociales et politiques des années '60. Elle admire les Beatles, Woody Woodpecker et U-Thant (secrétaire de l'ONU pendant les années '60). Elle adore les crêpes.  Par contre, elle déteste la soupe, la violence, la chaleur et quand on lui demande si elle aime plus sa maman ou son papa. Elle est née le 15 mars 1962.
 
 Quelques phrases de Mafalda :

- "De la soupe en petits cubes ? Comme la géométrie est tombée bien bas !"
- "Les Beatles font danser la jeunesse, mais ceux de Wall Street font danser le monde entier".
- "Dans ce monde, n'y a-t-il pas à chaque fois plus de gens et moins de personnes ?"
- "Quand les parents ne savent pas expliquer quelque chose, il y a toujours une histoire de cigogne dans leur discours".
- "S'il n'y en a pas un qui se dépêche de changer le monde, c'est le monde qui va le changer".
 



lunes, 7 de agosto de 2017

domingo, 6 de agosto de 2017

LA FEMME QUI FUIT D'ANAÏS BARBEAU-LAVALETTE






C'est une histoire de femme, une histoire étrange.
Celle d'une femme, Suzanne Meloche, poétesse canadienne, artiste peintre, fuyant les attaches, à la recherche  d'elle-même.
Tes poèmes dorment au fond de tes poches. Mousse bave dans ton cou. Tu avales la vie des autres et ne sais pas comment construire la tienne.
Cette histoire, c'est sa petite-fille qui la raconte, elle qui a vu sa propre mère souffrir de l'abandon maternel. Elle raconte le parcours de Suzanne, au Canada, au Québec, dans les milieux artistiques d'avant-garde et révoltés, luttant pour la cause des Noirs. Une femme libre au point d'abandonner ses enfants, malgré la douleur qu'elle ressent, plutôt que de s'aliéner.
L'auteur ne cache pas les dommages causés par cet abandon mais en même temps elle ne juge pas cette grand-mère  libre qui a vécu jusqu'au bout son destin.
Et tu retrouves ton statut d'intrus. Cet état que tu connais en profondeur. Ce sentiment de non appartenance. Tu le portes depuis ton enfance. Tu le connais si bien qu'il te rassure. Tu te sens en terrain connu: différente.
Une biographie par petites touches, émouvante.
À vous de voir. Bonne lecture ! 
 
 
 


 
 
 
 
 

viernes, 4 de agosto de 2017

CLARA PEETERS (1594-1657)



Autoportrait supposé. Clara Peeters

Clara Peeters est une artiste flamande née en 1594 à Anvers. Du moins on le suppose car on sait très peu de chose sur sa vie. A-t-elle eu une formation artistique? Était-elle la fille d'un peintre? A-t-elle été une artiste autodidacte? Tout le cheminement de sa vie artistique est une succession de questions sans réponse. Mais qu'importe. Ce qu'il nous reste de son passage sur terre est d'une telle beauté que simplement le contempler devrait nous suffire. Ses premiers tableaux connus sont datés de 1607 à 1609, ce qui suggèrerait qu'elle les a peint entre 13 et 15 ans. Elle a essentiellement peint des natures mortes, genre encore très nouveau à l'époque et auquel elle donnera un souffle manifeste.
Clara Peeters fut, à mon avis, une très grande peintre.
 
 
 





 
 

jueves, 3 de agosto de 2017

SLAM (POÉSIE)




Définition

Le slam est un texte écrit original qui doit être dit à capella. Le texte préféré par le slameur ou la slameuse est une performance poétique qui se concentre uniquement sur les mots et leur rythme.
 
Slam dit quoi?

Dans le slam, tous les sujets peuvent être abordés, dans n'importe quel style, à condition d'utiliser ses propres textes.
Sur de nombreuses scènes publiques, les slameurs abordent les problèmes liés au quotidien des banlieues. Le slam est alors identifié comme un mouvement social contestataire permettant aux jeunes se sentant délaissés d'exprimer leur mal-être. Ailleurs en revanche, les thèmes abordés sont au contraire très souvent universels, avec en premier lieu, évidemment, l’amour. Poésie oblige.

 
«Slam», ça vient d'où?

 Le terme «slam» est un mot anglais dont la traduction française est double: le nom «chelem» ou le verbe «claquer» (to slam a door).
 Le mot «slam» est souvent utilisé pour définir différentes pratiques oratoires: scène ouverte, chanson de «spoken word», de rap, ou même un poème (« je vais vous dire un slam »). Cette globalisation du mot entraîne une incompréhension généralisée sur la réalité même du slam de poésie, dont les règles sont très précises. Mais en fin de compte ces actions riches et diverses se rejoignent toutes dans un amour de la langue et de la parole.
 
Histoire de slam

 Le slam est né à Chicago, en 1984, dans un bar de jazz appelé le Green Mill Tavern (ancienne retraite d’Al Capone). Marc Smith, alors simple entrepreneur en bâtiment, eut l'idée, afin de donner un nouveau souffle aux scènes ouvertes de poésie, d'organiser une compétition tous les dimanches soirs et d'y faire participer le public. Le patron du bar l'accueillit à bras ouverts et le «Uptown Poetry Slam» naquit en juillet 1984. L'idée suscita un engouement populaire et se propagea d'abord à New York, puis dans le monde entier.
 
 
 
 
En cette belle journée d'été, je tiens à partager avec vous un poème de Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade, slameur français, que j'aime beaucoup: UN VERBE
 




Un regard, une rencontre.
 Un été, un sourire.
 Un numéro, un mail, une attente, un souvenir.
 Un appel, une voix, un début, un rencard.
 Un horaire, un endroit, une venue, un espoir.
 Une terrasse, un café, un dialogue, un moment.
 Un soleil, une lumière, un coeur, un battement.
 Une seconde, une minute, une heure, un plaisir.
 Un au-revoir, une prochaine, une promesse, un désir.
 Un après, une durée, une patience, un silence.
 Un doute, un pourquoi, un regret, une distance.
 Un retour, une surprise, un déluge, une marée.
 Une suite, une envie un projet.
Une soirée.
 Une pleine lune, une virée, un instant, une pulsion.
 Un frôlement, un baiser, une magie .
 Un frisson...
 Un accord, un avenir, une force, une destinée.
 Une étoile, un poème et un verbe
"aimer"
 
 

Clic sur le lien ci-dessous et.... Bonne écoute !!

https://www.youtube.com/watch?v=V5FFtxl18ck

La biographie de Grand Corps Malade

Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade est un slammeur né le 31 juillet 1977 au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis.

En juillet 1997, à la suite d'un mauvais plongeon dans une piscine alors qu'il était animateur de colonie de vacances pour la ville de Saint-Denis, Fabien Marsaud se déplace des vertèbres et apprend qu'il ne remarchera jamais.
En 1999, il retrouve l'usage de ses jambes après un an de rééducation.
C'est en référence à cette expérience douloureuse qu'il a pris le pseudonymeGrand Corps Malade.
En octobre 2003, il fit son premier slam dans un bar parisien. Par la suite, un de ses amis (S Petit Nico) lui proposa de transposer ses morceaux en musique, d'où la création le 27 mars 2006 de son premier album Midi 20, dont le titre correspond à celui d'un morceau où il réduit la vie à l'échelle d'une journée.
Il y évoque sa ville, Saint-Denis, son amour de la vie, un chagrin d'amour mais aussi la douleur liée à son accident.
Ce premier album fut très médiatisé et permis au public français de découvrir le slam.
Parfois a capella, souvent accompagnés d'une mélodie minimaliste en arrière-plan, ses morceaux sont déclamés avec une voix naturelle et parfaitement compréhensible.
Une grande importance est en effet accordée à la narration, et à un humour mélant les clins d'oeil aux figures de style.
 
Ma source: wikipédia