Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

sábado, 29 de noviembre de 2014

PRIX GONCOURT 2014

Lydie Salvayre récompensée pour "PAS PLEURER"

Elle a déjoué tous les pronostics. Le prix Goncourt est allé à Lydie Salvayre, pour "Pas pleurer" (Seuil), qui a remporté six voix, alors que la victoire semblait se jouer depuis deux semaines entre "Charlotte", de David Foenkinos (Gallimard) et "Meursault contre-enquête" (Actes Sud, quatre voix), de Kamel Daoud. La quatrième finaliste était Pauline Dreyfus, avec "Ce sont des choses qui arrivent" (Grasset).
Annoncé dans la foulée, au même endroit (le restaurant Drouant, qui accueille le Goncourt depuis cent ans), le prix Renaudot a récompensé David Foenkinos pour "Charlotte" (Gallimard).
 

Autour d’une anisette

Durant l’été 1936, quand éclate la guerre civile espagnole, alors qu’il est à Majorque, l'écrivain Georges Bernanos, catholique, monarchiste, compagnon de Maurras, est révulsé par les atrocités de la nuit franquiste, qui lui inspireront Les Grands Cimetières sous la lune (1938). Pendant ce même été, Montse, la mère de la narratrice, a 15 ans et vit à Barcelone l’émerveillement d’une révolution libertaire, elle, la « mauvaise pauvre », naguère montrée du doigt par les notables de son village catalan. Soixante-quinze ans plus tard, Montse raconte cette époque à sa fille, la narratrice, autour d’une anisette.
Lydie Salvayre passe de l’un à l’autre, fait le lien. D’un même mouvement, elle se laisse ventriloquer par la prose envoûtante de Bernanos, dont les admirateurs reconnaîtront ici plus que les accents, et s’abandonne aussi à la langue de sa propre mère, mélange si singulier de français et d’espagnol. Entre ces deux paroles d’exilés qu’à l’origine tout semble opposer, le sexe, la classe, les idées, Lydie Salvayre crée une solidarité ­vitale. Pour cela, elle s’en remet à cet esprit d’insou­mission que Bernanos nommait l’« esprit d’enfance ». Avec sensibilité et insolence, elle proclame magnifiquement sa fidélité au langage de la jeunesse. Et démontre que cette langue, qui n’a rien à voir avec l’âge, relève d’abord de l’obstination, de ­l’héroïsme et de la grâce.
 

Une vingtaine de livres

Née en 1948 d’un couple de républicains espagnols exilés dans le sud de la France à la fin des années 30, Lydie Salvayre est l’une des romancières françaises les plus reconnues de sa génération.
Lydie Salvayre, qui a appris à écrire Français en lisant les classiques, a fait des études de médecine avant de se consacrer à la littérature dans les années 70. Son oeuvre compte une quinzaine de livres dont «Compagnie des spectres», son roman le plus célèbre, publié en 1997 déjà aux éditions du Seuil, et qui avait reçu le prix du meilleur livre de l'année par le magazine «Lire» et le prix Novembre.
«Nous avons d'abord couronné un roman d'une grande qualité littéraire, un livre à l'écriture très originale, même si je regrette qu'il y ait parfois trop d'espagnol», a expliqué Bernard Pivot, président de l'Académie Goncourt.
 
 Ma source: lemonde.fr
 
 
 
 

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