Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

jueves, 25 de febrero de 2016

MÉLANCOLIE







La tristesse et la crainte, deux sentiments bien désagréables.
Ajoutez-y les regrets, c'est le pire état de l'âme. 
 
(Voltaire)
 
 
 
 
 
 
 

L'EAU CITRONNÉE ET LA SANTÉ








Comment préparer l'eau citronnée? C'est très simple:

Pressez un demi citron dans un verre d'eau minérale (tiède et non bouillante).
Utilisez des citrons frais, bio de préférence, non traités....
Et le boire au réveil à jeun.
Pas de jus de citron en bouteille!!! Fais maison, c'est beaucoup mieux.
 
 
 
 
 
 
 
 

miércoles, 24 de febrero de 2016

MOI...






 
 

CALLIGRAMMES


Lire un calligramme

a. Le premier coup d'œil
 
Un calligramme est un texte généralement poétique dont la disposition forme un dessin en rapport étroit avec le sujet du poème. Comme un tableau, il se contemple : il se saisit en un seul regard, dans un premier temps ; il ne doit pas être lu mais observé.
 
b. La lecture
 
Le calligramme peut se lire en plusieurs sens, à la fois horizontalement et verticalement. Ces deux lectures se combinent, elles ne se contredisent pas. Guillaume Apollinaire, Calligrammes, 1918.

                « Cœur, Couronne et Miroir »




Le p'tit café du matin
 
 


Bel oiseau-poésie






 

martes, 23 de febrero de 2016

LE ROI DAGOBERT N'A PAS MIS SA CULOTTE À L'ENVERS!!!






Sans la chanson connue de tous les enfants, le roi Dagobert 1er serait tombé aux oubliettes. Pourtant, il fut un grand roi, pas étourdi du tout.

« Le bon roi Dagobert troqua son sabre tranchant contre un sabre de bois ». Rien n'est moins vrai. Le roi Dagobert 1er fut l'un des plus grands rois de son époque, digne héritier de son aïeul Clovis. Régner ne signifie pas jouer ou paresseux. Dagobert fut un roi de guerre à l'épée bien tranchante. Grâce à lui, les Francs continuent d'asseoir leur pouvoir et d'élargir leur territoire : la Bourgogne, l'Aquitaine, la Bretagne, la Gascogne… tombent sous leur emprise.
Dagobert est un roi intelligent qui a compris tout l'intérêt d'être bien vu des représentants de l'Église : pour s'assurer leur soutien, il n'hésite pas à leur donner beaucoup d'argent et de pouvoir. Ses principaux collaborateurs sont d'ailleurs tous évêques, à commencer par « le grand saint Éloi » de la chanson, évêque de Noyon. Éloi est une sorte de ministre des finances. Avec lui, Dagobert décide de frapper la monnaie au palais royal, à Paris. Ainsi, la fabrique de l'argent est placée sous contrôle, hors de portée des malfaiteurs. Le « bon roi Dagobert » était en fait très soucieux de justice. Il fit aussi beaucoup en faveur des pauvres.
Dagobert n'est donc l'idiot, ni le glouton de la chanson. Chanson d'ailleurs écrite plus de 1000 ans après, sous la Révolution française. Les révolutionnaires voulaient alors se moquer, sans dire vraiment son nom, d'un autre roi : Louis XVI. Louis XVI fut guillotiné. Dagobert fut, lui, enterré à Saint-Denis à Paris, dans la magnifique église qu'il avait fait construite et où sont enterrés tous les rois de France.
  Dagobert est né vers 604 et il est mort vers 639.
  Il a régné 10 ans, de 629 à 639
 
Pour écouter la chanson, clic ci-dessous et bonne écoute!!!
 
 
 
 
 
 
 

lunes, 22 de febrero de 2016

CYKLOP ET SES POTELETS





Le CyKlop revisite l'histoire de l'art à Montmartre.
Les potelets anti-stationnement de la rue Piémontési repeints à la manière d'oeuvres d'artistes peintres ayant vécu ou travaillé à Montmartre.
Une commande du Service Démocratie Locale et du Conseil de quartier du 18ème.



Rue Piémontési (Montmartre)

Si vous venez à passer par Montmartre, et plus particulièrement à crapahuter rue Piémontési, ouvrez l'œil car Cyklop vous observe. Ou plutôt ses œuvres. Originales, graphiques et colorées, prenant pour support les potelets urbains, elles sont immanquables. De leur prunelle unique, elles toisent les passants qui, à y regarder de plus près, voient en elles une célébration de peintres de renom. Picasso et ses traits cubiques, Toulouse Lautrec et son écharpe rouge, Van Gogh et son style hachuré ou Gauguin et ses Tahitiennes… On s'amuse à reconnaître les artistes ainsi représentés par le biais de signes distinctifs ou de tableaux emblématiques. Car, comme nous le confie Cyklop, ancrer cette série de potelets borgnes dans l'univers pictural des grands maîtres est un thème qui s'est imposé à lui telle une évidence. 
 


Gauguin, Manet, Picasso, Modigliani, Matisse
par Cyklop


CYKLOP
Né au Havre en 1968, CyKlop pratique un art ludique, populaire et souvent intéractif. Il est connu pour ses installations sur le mobilier urbain qui colorent la ville et dont la poésie décalée apporte une touche de fantaisie à la rue. Il investit également de nombreux supports et revisite le mythe d'Ulysse et le Cyclope à travers des objets du quotidien devenus jouets, sculptures ou objet d'art.
 

DES MOTS, DES VERBES...




Moi, je crois que la grammaire, c'est une voie d'accès à la beauté. Quand on parle, quand on lit ou quand on écrit, on sent bien si on a fait une belle phrase ou si on est en train d'en lire une. On est capable de reconnaître une belle tournure ou un beau style. Mais quand on fait de la grammaire, on a accès à une autre dimension de la beauté de la langue. Faire de la grammaire, c'est la décortiquer, regarder comment elle est faite, la voir toute nue, en quelque sorte.
Et c'est là que c'est merveilleux : parce qu'on se dit : "Comme c'est bien fait, qu'est-ce que c'est bien fichu !", "Comme c'est solide, ingénieux, riche, subtil !".
Moi, rien que savoir qu'il y a plusieurs natures de mots et qu'on doit les reconnaître pour en conclure à leurs usages et à leurs compatibilités possibles, çà me transporte. Je trouve qu'il n'y a rien de plus beau, par exemple, que l'idée de base de la langue, qu'il y a des noms et des verbes...
Quand vous avez ça, vous avez déjà le coeur de tout énoncé. C'est magnifique non ?
Des noms, des verbes .....
 
Muriel BARBERY  -  "L'élégance du hérisson"