Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

martes, 22 de diciembre de 2015

LA LANGUE DE NOËL






L’araméen, la langue de Noël

Noël est une grande fête de fin d’année, fêtée partout dans le monde. Grande célébration chrétienne, c’est aussi un symbole de bonheur, d’amour, de paix et de partage. Cette fête célèbre la naissance de Jésus de Nazareth, né à Bethléem, en Galilée, l’actuelle Palestine, entre l’an 7 et 5 av. J-C.
Mais quelle langue parlait-on au temps de la nativité ? D’où vient le mot Noël ? Le temps des fêtes semble être le moment idéal pour se pencher sur ces deux questions linguistiques…
 

L’origine du mot « noël »

Ce mot apparaît officiellement au XIIe siècle et son étymologie est commune à la plupart des langues romanes (en portugais : natal, en espagnol : navidad, en italien : natale, en occitan et en catalan : nadal) et à certaines langues celtiques (en gallois : nadolig, en breton : nedeleg).
Le mot noël prend sa racine dans l’adjectif latin natalis, dont la signification est « de naissance », ce qui souligne bien la nativité de Jésus, mais fait aussi référence au culte romain originel du dieu soleil qui évoque la renaissance du soleil lors du solstice d’hiver.
 

L’araméen, la langue de Jesús

Jésus vivait au Proche-Orient, dans un monde gréco-romain où deux grandes langues véhiculaires prédominaient : le grec (pays méditerranéens) et l’araméen (Syrie et Orient). Bien que le grec fut la langue qui servait aux échanges culturels, commerçants et administratifs de l’époque, il semblerait que rares furent les Galiléens à le comprendre et à l’utiliser. Selon les sources historiques et archéologiques, l’araméen était alors la langue parlée en Judée et en Palestine, alors que l’hébreu, pourtant langue sacrée des Juifs, était déclinante et utilisée quasi-exclusivement pour les Écritures et les psaumes religieux. Et Jésus alors ? Fils d’un charpentier et d’humble condition, il aurait parlé, vraisemblablement, un dialecte araméen. Toutefois, vu son érudition et sa qualité d’homme religieux, plusieurs chercheurs affirment qu’il s’exprimait en hébreu liturgique pour ses discours religieux, voire en grec lors de ses déplacements.
 

Et aujourd'hui ?

L’araméen est une langue millénaire, mais elle est aujourd’hui menacée d’extinction. Cependant, à la surprise générale, elle a refait surface récemment, aux actualités de la mi-2015, en faisant parler d’elle comme étant la langue des migrants Syriens. Langue antique, originaire d’Aram (ancienne région du centre de la Syrie), elle apparaît comme un lien entre le judaïsme et le christianisme et est aujourd’hui parlée en majorité dans le Proche-Orient (Syrie et Irak). Elle est à l’origine des alphabets hébreu et arabe.
 
Ma source: cursus.edu





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