Bienvenus à cette nouvelle expérience!!!!!

Bonjour à tous et à toutes et bienvenus sur le blog du Département de français. C'est en septembre 2011 que l'on commence à démarrer et c'est avec un mélange d'appréhension et d'excitation qu'on s'y met.

Ce mode d'expression est en vogue sur internet, donc, nous allons en profiter.

Il n'y a pas que nous, Beatriz et Conchita qui allons écrire; à votre tour vous allez pouvoir y participer. Rassurez-vous!!!! On corrigera avant!!!!

Vous allez découvrir sur ce blog toute l'actualité, des conseils, des aides précieuses, etc.

Nous, on le crée mais il faut l'animer. On compte sur vous!!!!

viernes, 30 de junio de 2017

VICTOR HUGO S'INVITE CHEZ GOOGLE


C'est pour un anniversaire un peu spécial que le moteur de recherche Google met en avant l'écrivain bisontin. Voici l'illustration qui s'affiche aujourd'hui sur la page d'accueil.




L'écrivain, dramaturge, poète et politicien s'est élevé le 30 juin 1850 contre la misère lors d'un discours devant l'Assemblée législative resté dans les annales.

C'est un discours qui reste complètement d'actualité. Il y a 167 ans, devant l'Assemblée législative au sein de laquelle il était élu, Victor Hugo prend la parole pour évoquer et dénoncer les conditions de vie d'une grande partie du peuple français. Quelques semaines plus tôt, il avait déjà livré un plaidoyer vibrant en faveur du suffrage universel, menacé par une loi qui prévoyait de le restreindre. Ce 30 juin 1850, il décide d'alerter ses collègues de l'hémicycle sur une situation insupportable selon lui.
Exalté, il se fait défenseur des sans-grade et de ceux pour qui la survie est un combat quotidien. "Figurez-vous ces maisons, ces masures habitées du haut en bas, jusque sous terre, les eaux croupissantes filtrant à travers les pavés dans ces tanières où il y a des créatures humaines. Quelquefois jusqu'à dix familles dans une masure, jusqu'à dix personnes dans une chambre, jusqu'à cinq ou six dans un lit, les âges et les sexes mêlés, les greniers aussi hideux que les caves, des galetas où il entre assez de froid pour grelotter et pas assez d'air pour respirer", s'emporte-t-il devant une Assemblée qu'il exhorte et prend à partie.
"Ah ! Vous niez ! Et bien dérangez-vous quelques heures, venez avec nous, incrédules, et nous vous ferons voir de vos yeux, toucher de vos mains les plaies, les plaies saignantes de ce Christ qu'on appelle le peuple", poursuit-il, utilisant l'anaphore "vous n'avez rien fait" pour mettre les députés devant leur responsabilité et leur conscience.
Insistant sur la souffrance du peuple, il appelle ses collègues à respecter les valeurs humaines face à cette misère qu'il a mise au centre de son roman le plus célèbre, Les Miserables.

Ma source: linternaute.com
 
 
 
 

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